Le Blog de STOCKAUTO

Bons plans, exclusivités, actus... toutes les infos du déstockage "voitures neuves" des concessionnaires français.

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Des voitures propres pour tous !

Les voitures propres sont chères.

Reine de la catégorie, la PRIUS http://www.stockauto.com/marmod/TOYOTA-PRIUS.asp attaque à 25 950 € pour la moins coûteuse. Quant à la plus chère, elle s'affiche à 29 000 € hors options ; avec un intérieur cuir, le tarif dépassera les 30 000 €.

Même en tenant compte des remises STOCKAUTO affichées sur www.stockauto.com cela fait cher la propreté !

Pour la clientèle, de plus en plus nombreuse, qui vise une voiture neuve à plus ou moins 10 000 €, rouler dans une voiture propre, ce n'est pas pour demain. D'autant plus que Logan et autres véhicules low-cost sont généralement fabriqués sur la base de technologies plus anciennes, moins innovantes en terme d'économies d'énergie et d'émissions de CO2, ce qui explique en partie leur prix.

Le surcoût d'une voiture électrique a récemment été estimé, aux États-Unis, entre 6 000 et 10 000 dollars (soit entre 4 500 et 7 500 €) par rapport à la même voiture à essence. Même en imaginant que l'Etat ou les constructeurs (?) prennent une partie de cette somme à leur charge, la mort du moteur thermique n'est pas pour demain !

Enfin, quid du parc en circulation et de ceux, nombreux, qui roulent dans des véhicules anciens, nécessairement plus polluants, car les voitures neuves ne leurs sont pas accessibles.

Entre parc en circulation, coûts financiers pour l'acheteur et objectifs à long terme, le renouvellement complet du parc ne manquera pas de prendre... "un certain temps".

04 novembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Les jaunes

Au printemps, tous les médias s’en sont fait l’écho, il était urgent de se procurer, avant le 1er juillet 2008, un gilet jaune de sécurité. Rupture de stocks augmentation des tarifs... puis rappel, mais un peu tard, du fait que gilet et triangle ne seraient obligatoires qu'au 1er octobre 2008, pas avant.

L'automne venu, il était à nouveau urgent de se procurer un gilet de sécurité, avant le 1er octobre 2008... jusqu'à ce que l'on s'aperçoive, début octobre, que le gilet (et le triangle) n'ayant pas été exactement définis dans le décret d'application, le texte n'était pas opposable aux automobilistes. Jusqu'alors, n'importe quel gilet (pare-balles, gonflable, en tricot, à pompons...) pouvait faire l'affaire.

Cet "oubli" de notre Administration fut réparé le 4 octobre, pour une application dès le 5 octobre. En conséquence, tous les PV établis, pour défaut de gilet, jusqu'au 4 octobre 2008 au soir sont contestables.

Quant au triangle, un arrêté  publié au J.O. du 4 octobre définit -enfin- les caractéristiques de la chose ! Tout est bien qui finit bien, et depuis le 5 octobre, gilets et triangles homologués sont réellement obligatoires.

Ceci est une information fiable. Le reste c'était du flan ! Moralité, si l'abus d'alcool est dangereux pour la santé, l'abus de télévision, d’AUTO PLUS et des médias en général est dangereux pour l'information...

Nonobstant deux remarques :

- S'il est obligatoire pour le particulier de s'équiper d'un gilet et d'un triangle, ces équipements ne sont pas obligatoirement fournis gratuitement par les constructeurs ou les concessionnaires, pas plus qu'un vendeur de moto ne fournira gratuitement le casque pourtant obligatoire pour le pilote !

- Depuis l'été, le nombre de véhicules, généralement anciens, circulant avec un gilet jaune enveloppant le dossier du siège passager augmente. La surenchère se poursuit ces derniers jours avec maintenant des véhicules équipés de deux gilets, aux deux places avant. On attend de voir comment les plus « jusqueboutistes » vont s’y prendre pour équiper les places arrières !

Mais au fait, quel besoin éprouvent une partie de nos concitoyens de montrer ainsi patte blanche, pardon, jaune... S’agit-il de petits malins affichant le gilet de manière ostentatoire, pour détourner l’attention sur d'autres défauts du véhicule... ou du conducteur ?

Ou de citoyens très coopérants souhaitant collaborer avec la puissance publique et les forces de l'ordre, réputées de plus en plus féroces ? A ceux-là, on ne pourra que suggérer de circuler avec le téléphone portable coupé scotché sur le tableau de bord, le triangle ouvert accroché à la lunette arrière et les documents de bord affichés sur le pare-brise...

Enfin, dernière minute, le Ministère de l'Intérieur annonce aujourd'hui lundi 27 octobre 2008 qu'il n'y aura pas de double amende pour les automobilistes qui n'ont ni gilet jaune ni triangle. Qu'il vous manque l'un, l'autre ou les deux le tarif est le même : 135 €. Si vous avez été doublement verbalisé, c'est du à une "mauvaise interprétation des textes" : vous pouvez contester la deuxième contravention ou en demander le remboursement, si vous avez déjà payé.

Bonne route et à bientôt sur www.stockauto.com.

27 octobre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Consommations normalisées, critère de choix ?

Un consommateur, au volant de sa voiture, consomme du carburant. Oui, mais combien ? Par les temps qui courent, le moins possible ! Il est donc tentant pour un constructeur d'afficher des consommations moyennes alléchantes, de nature à rassurer l'acheteur sur le caractère économique des véhicules proposés.

La présentation de cette information est réglementée : l'affichage obligatoire porte sur les consommations réalisées sur route, en ville, et en cycle mixte. Cette affichage est obligatoire depuis plusieurs années.

Problème : aucun d'entre nous n'arrive à reproduire dans des conditions réelles les consommations "normalisées". Les constructeurs se défendent en expliquant qu'il n'y a pas tromperie, car les mesures sont réalisées par des laboratoires indépendants, de différents pays de l'Union européenne, selon un cahier des charges prédéfini. On peut donc s'interroger sur le contenu de ce cahier des charges, ainsi que sur les réglages, que l'on imagine particulièrement affutés, des véhicules confiés par les constructeurs pour les mesures.

L'UTAC procède par ailleurs à des contrôle inopinés : notre Ministre des Transports peut à tout moment réquisitionner un véhicule en circulation pour en vérifier la consommation. Gageons toutefois que notre Ministre des Transports procède à  moins de contôles journaliers de consommation que notre Ministre de L'Intérieur à des contôles de vitesse...

Cette affichage "virtuel" conserve cependant un intérêt réel : à défaut de vous indiquer de manière fiable combien vous allez exactement consommer, ces mesures, réalisées selon une procédure normalisée, sont une base de comparaison valable dès lors qu'il s'agit de comparer des véhicules de gammes similaires.

Par exemple, les chiffres d'une CLIO III 1.5 dCi 70 http://www.stockauto.com/go.asp?C122241058061-00001EMail sont de (Mixte, Ville, Route) 4.5, 5.3 et 4.1 litres, quand ceux d'une C3 1.4 HDi 70 http://www.stockauto.com/go.asp?C083915037879-00001EMail sont de 4.4, 5.3 et 3.8 litres (données octobre 2008, remise 18% sur la CLIO III et 17 % sur la C3, sur www.stockauto.com). On pourra donc en déduire que ces deux voitures ont une consommation équivalente en ville et que la C3 consomme moins sur route, 0.3 lites aux cents environ, soit 3 litres aux mille kilomètres, soit par an 45 litres de moins pour 15 000 kilomètres annuels, soit un plein, soit... 55 euros, à condition de ne rouler que sur route !

Toujours bon à prendre, mais la CLio III neuve bénéficie par ailleurs sur www.stockauto.com d'un point de remise suppémentaire (18 % contre 17% pour la C3) soit, selon la version choisie, au minimum 120 € de moins à l'achat, soit de quoi compenser l'écart "carburant" pendant deux ans.

Pas vraiment un critère de choix, donc ?

18 octobre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Qu'est-ce que le déstockage VN

Si l’on connaît bien le concept du déstockage, on a du mal à l’associer à l’automobile. Le budget que représente une voiture neuve en fait un bien de consommation différent des autres. Pourtant, ce bien n’échappe pas aux règles du commerce. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les véhicules neufs eux aussi sont destockés. C’est un peu l’esprit des soldes, mais toute l’année…

A quel moment un véhicule neuf est-il destocké ?

Par définition, la voiture neuve destockée est une voiture de stock proposée à des conditions avantageuses, pour être vendue au plus vite. C'est le prix qui fait vendre. La preuve, pendant la période des soldes, les ristournes séduisent des client(e)s qui n’auraient pas acheté le même produit de la même boutique au prix fort. Pour les voitures neuves, c'est la même chose.

Mais si les soldes ont lieu deux fois par an, à dates fixes, pour le concessionnaire, le déstockage des véhicules neufs est plus aléatoire. Selon l’évolution de son carnet de commandes, un concessionnaire aura plusieurs fois dans l’année recours au déstockage pour libérer de l’espace ou réaliser ses objectifs de vente. Et si le concessionnaire représente une marque généraliste avec un catalogue étendu et des modèles au succès inégal, il sera toujours en phase de déstockage, d'un modèle ou d'un autre. Toutes marques et concessionnaires confondus, le déstockage est donc permanent.

Un véhicule neuf de stock est-il un véhicule "déclassé" ?

On parle si peu des autos déstockées qu’elles finissent par éveiller des doutes. Il est cependant logique que ces voitures ne soient pas largement médiatisées. Il y aurait en effet conflit d’intérêt : rien ne ressemble plus à une voiture neuve que la même voiture neuve ! Si pendant les soldes vous ne trouvez pas dans un magasin deux articles identiques dont l'un est soldé et l’autre pas, chez un concessionnaire, potentiellement, si ! C'est même nécessairement ainsi que cela se passe : tant qu’une voiture est au catalogue, elle n’est pas démodée.

Dans ces conditions le déstockage peut difficilement être réalisé directement en concession. Comment justifier auprès d'un acheteur que la même voiture que celle qu'il vient de commander, à une couleur ou une option près, est vendue beaucoup moins chère... toujours aussi neuve ? Seule solution : la proposer au prix classique en concession et la présenter sur un site de déstockage comme STOCKAUTO, avec une remise record. Une voiture destockée n’est donc qu’une voiture neuve comme les autres qui se cherche un acquéreur au plus vite.

Comment y avoir accès, comment commander ?

Vous ne trouverez pas ces offres dans les showrooms. Normal ! Le concessionnaire n’est pas un déstockeur. Par les voies classiques, vous aurez accès aux tarifs grand public, avec les remises habituelles ou les promotions officielles des constructeurs. Pour trouver le meilleurs prix, il vous faudra vous tourner vers Internet, où les voitures déstockées sont accessibles. C’est Internet qui a facilité le développement de ce marché. On y trouve maintenant un vaste choix de marques et de modèles.

Ainsi, sur www.stockauto.com, il est possible de commander en ligne, avec sa carte bancaire, une voiture neuve choisie parmi près de 15 000 offres ! Une fois le contrat établi et la provision de 10% versée, il ne reste plus qu'à aller chercher la voiture neuve chez le concessionnaire. Autre avantage, l'acheteur est seul décisionnaire : aucun vendeur ne tentera de lui imposer une option ou un crédit.

Pourquoi ne court-on aucun risque ?

Dans la mesure où les voitures proposées sont en stock, il n’y a aucun délai de fabrication. L'acheteur ne court donc aucun risque de retard ou de mauvaise surprise. De plus, STOCKAUTO propose exclusivement des véhicules neufs de concessionnaires français, dont les autos sont évidemment conformes aux véhicules identiques proposés dans tout le réseau français. Quant à la provision, elle est versée en ligne dans un module crypté sécurisé, identifiable par la présence d'un visuel en forme de cadenas dans la barre d'état en bas d'écran et par le libellé "https" au lieu de "http" dans la barre d'adresse.

Tout au long de l’année, vous trouverez sur www.stockauto.com, plusieurs milliers de voitures neuves à des prix exceptionnels. Les bonnes affaires sont à la portée de tous. Il suffit de le savoir...

16 octobre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Quelles garanties pour l’acheteur d’un véhicule neuf sur Internet ?

Les voitures déstockées sont des voitures comme les autres ! Pourtant, des questions subsistent sur la fiabilité des transactions conclues sur les sites Internet spécialisés et sur les garanties que l’acheteur est en droit d’attendre, y compris pour sa voiture. La question se pose d’autant plus avec STOCKAUTO que le site propose un "vrai" contrat en ligne, avec versement de la provision en ligne par Carte Bancaire. Alors, autant être bien informé des garanties attachées à ce type de transaction... ainsi qu’au véhicule.

Soyons clairs :

• Fiabilité du site

Quelques questions simples permettent de se faire une idée du profil de l’entreprise à qui l’on va s’adresser :

- Depuis quand la société éditrice du site existe-t-elle ?

- Ses coordonnées détaillées (dont son adresse physique en France et son numéro de Registre du Commerce) figurent-elles en clair sur le site ?

- Quel est le montant du capital social de la société éditrice ?

- Quelle est son ancienneté dans la profession ?

Un passage sur un site d’informations légales vous permettra également de vérifier la santé financière de votre vendeur...

Pour STOCKAUTO c’est simple : c’est un site édité par la société COM1, 27 rue Jean Bonal - 92250 LA GARENNE COLOMBES, une sarl au capital de 500 000 € créée il y a 20 ans, et constamment bénéficiaire depuis sa création !

• Fiabilité de la transaction bancaire

Il est impératif au moment du paiement sur Internet de vérifier que la transaction s’effectue dans un module sécurisé. Cette remarque est valable pour toute transaction Carte Bancaire sur Internet. Un module sécurisé est identifié par la présence d’un petit cadenas dans la barre d’état en bas d’écran et du libellé "https" au lieu de "http" dans la barre d’adresse de l’application. Par ailleurs, il est fréquent qu’une page intermédiaire vous informe lorsque vous entrez ou quittez un module sécurisé. N’utilisez jamais votre Carte Bancaire sur Internet dans un module non sécurisé.

• Intervention de la banque de l’acheteur

La vérification de la banque de l’acheteur porte sur le contrôle des plafonds fixes ou glissants attachés à la Carte Bancaire utilisée sur Internet. Tant que ces plafonds ne sont pas dépassés, la carte peut être utilisée, pour 1 € comme pour 1 000 €. Quant au risque de réaliser des opérations d’un montant élevé sur Internet, là encore attention aux idées reçues ! A ce jour, aucune transaction cryptée effectuée dans un module sécurisé n’a jamais, en France, fait l’objet d’un détournement.

• Le cas particulier de STOCKAUTO

Dans le cas particulier de STOCKAUTO, une garantie supplémentaire est fournie au client : le débit différé. Lorsque l’acheteur saisit son numéro de carte, le débit n’est pas immédiat. Avant d’encaisser la somme, STOCKAUTO vérifie la disponibilité du véhicule, la cohérence du contrat, la réalité du délai. Ce n’est qu’après avoir la certitude que "tout est en ordre" que le contrat est confirmé à l’acheteur et la somme débitée. En cas d’impossibilité, l’argent n’est jamais encaissé et le client reçoit un ticket d’annulation Carte Bancaire lui apportant la preuve que la transaction a été annulée, sans qu’il n’aît jamais été débité.

• Fiabilité de l’auto

Les autos déstockées sont neuves. Seul leur prix diffère. Ce sont des autos aussi fiables et aussi sûres que celles qui apparaissent au catalogue des concessionnaires. Les offres que vous trouverez sur Internet, et en particulier sur STOCKAUTO, concernent des voitures déjà assemblées en usine (la même usine...) et déjà livrées au concessionnaire (le même concessionnaire, ou son confrère...). Elles attendent (sagement) un acquéreur. Aucune mauvaise surprise n’est possible.

• Des garanties identiques

Vous avez acheté votre voiture chez votre concessionnaire habituel. Trois semaines plus tard, des voyants s’allument au tableau de bord. Agacé, mais pas inquiet, vous retournez chez lui, afin qu’il règle ça. La procédure est exactement la même si vous êtes le propriétaire d’une voiture achetée sur un site de déstockage. Sauf qu’il peut vous venir une mauvaise pensée : "ah, c’est parce que je l’ai achetée sur Internet". Hé bien NON ! La voiture est la même, le problème est le même, la garantie constructeur est la même, valable dans tout le réseau de la marque. N’importe quel représentant de cette marque assurera le service après-vente.

Acheter une voiture de déstockage via Internet ne doit pas être source d’inquiétude. L’excès de méfiance ne peut que vous conduire à payer plus cher en showroom la même auto disponible à un tarif moindre sur la toile

17 avril 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

"Quelles garanties apportez-vous"

"Quelles garanties apportez-vous", demande LAURENT, dans son commentaire publié ce jour ?

Comme nous ne savons pas exactement de quelles garanties LAURENT souhaite parler, voici une réponse d'ordre général :

- les véhicules proposés bénéficient tous des garanties Constructeur habituelles, sans aucune restriction, minimum deux ans pièces et main-d'oeuvre pour les véhicules neufs, plus assistance et services divers du constructeur ou de l'importateur,

- une extension de garantie proposée par STOCKAUTO peut être ajoutée, pour 1 à 4 ans supplémentaires, valable dans tout le réseau de la marque du véhicule,

- au plan commercial, nous sommes partenaires de grands groupes très honorablement connus comme L'argus, M6 Turbo et PriceMinister,

- au plan financier, notre société, au capital de 500 000 euros, créée en 1987, est constamment bénéficiaire depuis sa création, et bénéficie d'une excellente cotation Banque de France,

- au plan de l'approvisionnement, tous les véhicules neufs proposés sur www.stockauto.com sont facturés et vendus par un concessionnaire officiel de la marque.

26 mars 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Voitures neuves : de quoi vivent les concessionnaires ?

Un concessionnaire automobile n'est pas tout à fait un commerçant comme les autres. Il a l'obligation de s'engager chaque année auprès du constructeur (ou importateur, pour les marques étrangères) à commercialiser un certain volume de véhicules neufs de la marque qu'il représente. Pour ce faire, il ne bénéficie en réalité que d'une marge de manoeuvre très relative, car il doit les vendre au tarif conseillé par le constructeur ou l'importateur et selon leurs règles.

Si les modèles qu'il propose séduisent, il réalisera ses objectifs de volume sans trop de difficulté. Mais s'ils ne séduisent pas tous... il devra les réaliser quand même !

• Commercialisation des VN : de quoi vivent les concessionnaires ?

Chaque année, le constructeur et le concessionnaire négocient un volume irréversible de véhicules neufs à vendre. Un volume qui tient compte de l'environnement commercial et des résultats de l'année précédente. A chaque nouvel exercice ses nouveaux objectifs, souvent plus élevés que ceux de l'année précédente : les marques sont toujours dans une stratégie de conquête. Arrive tôt ou tard le moment où la réalisation de l'objectif pose vraiment problème.

• Pourquoi déstocker ?

Le concessionnaire peut alors être tenté, via ses vendeurs, de sacrifier sa marge et une partie de ses primes pour augmenter ses volumes et respecter son contrat annuel. C'est le client qui en profitera, grâce à des remises importantes. Mais un bon gestionnaire peut aller plus loin pour augmenter ses ventes, en choisissant de déstocker. Il proposera alors des remises-record sur un site internet spécialisé. C'est pour le concessionnaire un canal de vente très avantageux, puisqu'il enregistre des commandes sans mobiliser sa force de vente, ni modifier sa politique commerciale locale.

• Les prix et les marges

La marge du concessionnaire s'élève en moyenne à +/- 10% du prix tarif de l'auto. C'est le constructeur qui en décide et indique un tarif conseillé. Nombreux sont les constructeurs et importateurs qui « flirtent » avec la réglementation en tentant d'imposer à leur réseau des remises maximum, en particulier en période de lancement d'un nouveau modèle. Cela s'appelle « entente illicite sur les prix » ! Une véritable pression est alors exercée sur les concessionnaires qui ne peuvent plus, dès lors, fixer librement leurs prix de vente.

• Ces fameuses primes...

Au delà de +/- 10% de marge, le concessionnaire est susceptible de percevoir de nombreuses primes, au mois, trimestre, quadrimestre ou semestre, ou encore à l'année. Ces primes cumulables s'appuient sur des critères variés qui rendent ardue l'obtention de chacune. Les primes sont souvent quantitatives, parfois qualitatives. Elles concernent (liste non limitative) le volume réalisé sur une ou plusieurs périodes, récompensent la présentation des locaux, la qualité de l'accueil, la signalétique, la pénétration sur un secteur, la satisfaction de la clientèle -mesurée par questionnaires-, le respect des standards de la marque, tout cela à la discrétion des constructeurs. Enfin, certaines marges additionnelles sont allouées au concessionnaire dans le cadre d'opérations promotionnelles ponctuelles, souvent ciblées sur un modèle. Au total, c'est compliqué, cela peut rapporter gros, mais dépend beaucoup du volume réalisé !

• Une opportunité : le déstockage

Dans ce contexte, avec des véhicules neufs de stock qui s'accumulent, le manque de place, les frais financiers, des objectifs toujours supérieurs à réaliser, le concessionnaire peut choisir de déstocker en proposant des prix particulièrement attrayants sur ses modèles neufs de stock, dont la commercialisation devient prioritaire. Et c'est là que nous, STOCKAUTO, intervenons. En relation avec 250 concessionnaires français, nous initions le contact client et gérons toute la partie communication, la mise en ligne de l'offre et l'enregistrement de la commande : les concessionnaires apprécient la simplicité d'une vente qui se conclut sans aucune démarche commerciale de leur part, donc sans frais.

• Le concessionnaire peut-il tout déstocker ?

Oui. Pour le concessionnaire, c'est même un atout. Il y a toujours quelque part un client pour une voiture de stock, même « rouge » (!), du moment que le prix est « bon ». L'avantage d'Internet, c'est qu'il rapproche clients et vendeurs, quelle que soit la situation géographique des uns et des autres. Pour l'acheteur, le déstockage est le moyen astucieux de rouler tout de suite et moins cher dans la voiture de son choix. Le concessionnaire a donc tout intérêt à proposer sur Internet un choix de véhicules variés.

• Le constructeur se mêle-t-il de cet aspect ?

La commercialisation des véhicules neufs concerne exclusivement le concessionnaire. C'est sa mission. Il reste souverain dans la gestion et l'écoulement de son stock. En théorie. Car il semble qu'existent des pratiques illicites de constructeurs ou importateurs visant à tenter d'interdire les ventes « Internet ». Ce qui pourrait coûter cher à celui qui se fera prendre ! Communiquer sur un site de déstockage permet donc aux concessionnaires d'éviter toute forme de « représailles ». Que les offres soient sur Internet ou ailleurs ne change rien à leur légitimité : c'est le concessionnaire qui vend la voiture !

Le concessionnaire doit réaliser les objectifs sur lesquels il s'est engagé. Et tant mieux pour les clients si c'est STOCKAUTO qui lui permet de les atteindre. Une voiture déstockée n'est donc rien d'autre qu'une voiture qui n'aura pas pu être vendue dans les temps par le concessionnaire qui l'a reçue. Rien d'autre. Pour l'acheteur, c'est donc une voiture neuve comme les autres... beaucoup moins chère et disponible de suite !

04 décembre 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Eloge de la vivacité

Cher Monsieur Claude GOT.
Citoyen anonyme et conducteur masqué, entré en résistance, je réagis à votre article paru dans la rubrique "Rebonds" de Libération du 22 novembre 2007, où vous faites expressément l'éloge de la lenteur automobile. En retour, je souhaite faire appel à votre vivacité d'esprit. Vous militez pour "une réduction de 10 km/h de la vitesse de tous les véhicules sur tous les réseaux routiers". Bien que favorable aux limitations de vitesse en ville et sur route, je m'interroge cependant sur le sens (inique?) d'une circulation à 40 km/h dans les artères de nos belles cités ?
Quant à l'autoroute... la France est un grand pays, au moins par sa taille. Si traverser le Luxembourg à 120 ne vous prendra pas beaucoup de temps, un Paris-Bordeaux ou un Lyon-Nice à la même vitesse risque de vous paraître bien long. Contrairement à la ville, où rouler vite s'apparente à confondre vie réelle et jeu vidéo, et à la route, où tout peut arriver à tout moment, l'autoroute est une voie rapide conçue pour la vitesse. A deux ou trois voies, à chaussées séparées, sans intersection, bordée par des glissières, souvent en lignes droites, avec des courbes au large rayon, des montées et des descentes aux pentes calibrées, des revêtements bien lisses, parfois drainants, secs même quand il pleut, des signalisations performantes...
Conséquence de la qualité de l'infrastucture, en recoupant vos chiffres et quelques autres, je constate que la mortalité sur autoroute en France est très faible, bien plus faible que toutes les déclarations officielles et articles de presse pourraient le laisser croire. Sur ce sujet, ceux qui savent se taisent (vitesse est un mot politiquement incorrect) et ceux qui ne savent pas disent et écrivent n'importe quoi... ou ce qui les arrange.
Mieux, il semble que sur autoroute, la vitesse soit rarement, pour ne pas dire jamais, la cause réelle, je me permets d'insister sur le mot "réelle", de l'accident. Explications : toute voiture en déplacement est potentiellement dangereuse, même quand elle roule lentement. Dans une voiture moderne, les risques de blessures graves aux occupants, conducteur ou passagers, sont élevés dès 60 km/h. Par tranche de 10 km/h supplémentaire, les risques augmentent considérablement, de manière exponentielle, avec le carré de la vitesse. Toute collision d'une voiture roulant à plus de 80 km/h avec un obstacle fixe (pile de pont, par exemple) est potentiellement mortelle. A 120 ou 130 km/ h, aucune différence, cette même collision avec un obstacle fixe détruira le véhicule et ses occupants. Bien évidemment, ne comptez sur personne et surtout pas les constructeurs automobiles pour vous expliquer ça !

Une limitation de vitesse uniforme sur autoroute ne repose sur aucun critère objectif autre que le fait que la vitesse est toujours, en cas d'accident, un facteur aggravant. Reste à savoir si, sur autoroute, elle est cause d'accidents. Non, disent les allemands, pays où la vitesse est libre sur autoroute. Pour mémoire, rappelons que la toute première limitation de vitesse sur autoroute a été instaurée pour économiser l'énergie, lors du premier choc pétrolier. Ces vitesses de 130, 120, ou, comme le proposait -avant l'élection présidentielle- Mr Christian ESTROSI, 150, ne correspondent à aucune étude sérieuse. Quant aux rapports de la Gendarmerie, la vitesse est souvent cochée comme cause de l'accident, alors qu'elle n'est, tout au plus, qu'un facteur aggravant. En gros, face à un accident, le Gendarme qui n'en connaît pas l'origine coche "vitesse" dans son rapport. C'est consensuel, bien dans l'esprit de l'époque, ce n'est jamais tout à fait faux (le facteur aggravant), bien que pas vrai non plus, mais cela ne lui causera aucun problème avec sa hiérarchie... pas comme de cocher "cause inconnue", par exemple ! Vous imaginez, tous ces accidents aux causes inconnues dont il faudrait trouver l'origine, enquêter ? Allez hop, va pour "vitesse" ! Ainsi, même si rien ne le justifie, l'autoroute est le lieu de projection de tous les fantasmes autophobes.

Facile, ensuite, de stigmatiser les conducteurs rapides, de les faire passer pour des délinquants ou des assassins en puissance, dont la voiture devient une arme ! Pourquoi avoir instauré un délit de "grand excès de vitesse" ou, pour 10 ou 20 kilomètres/heures de plus, on bascule mathématiquement dans la grande délinquance ? Aujourd'hui, rouler à 171 km/h sur autoroute déserte dans une voiture faite pour cela signifie en cas de contrôle, 1/ finir la voyage à pied, 2/ plusieurs semaines ou mois de suspension du permis de conduire, 3/ des milliers d'euros d'amende et 4/... 4 points en moins sur le permis, quand c'est 6 points pour un homicide involontaire. Voilà un barème bizarre.

Pourquoi cette attitude jubilatoire de quelques représentants de l'ordre ou de la Justice agitant le spectre de la prison (pour un week-end, pour réfléchir, disait un procureur du Nord de la France il y a quelques années) dès la première infraction "grave" ? 160 sur l'autoroute et hop, en prison ! Quel est le sens de cette "tolérance zéro" revendiquée avec gourmandise par gendarmes, policiers et politiques et, nous dit-on, majoritairement acceptée par nos concitoyens ? C'est simple : pour ceux qui n'ont pas de voiture ou alors une modeste -et accessoirement ancienne- les grosses roulent toujours trop vite : 50000 € à 160, c'est beaucoup plus dérangeant que 3000 € à 130. Mais qui consomme le plus ? Qui pollue le plus ? Qui est le plus dangereux des deux, quand les plus modestes en question n'utilisent jamais l'autoroute, ou alors sur quelques kilomètres, ou pire encore, à  l'arrêt, dans les bouchons des vacances. Démagogie.

Ce n'est pas la vitesse qui tue, c'est la bêtise, l'agressivité, l'inattention, la fatigue, l'inexpérience, les trop jeunes ou trop vieux conducteurs et les voitures trop usagées. La France, poubelle de l'Europe dans les années 80, parce que Monsieur MITERRAND tardait à mettre en place un contrôle technique des véhiucles de plus de dix ans pour ne pas déplaire à son électorat, réputé ne pas avoir les moyens d'acheter des voitures neuves. Ne parler que de la vitesse, c'est donner bonne conscience à des milliers de conducteurs lâchés en paquets compacts à vitesse réglementaire, à chaque retour de vacances scolaires, vers minuit, entre Beaune et Paris. Un spécialiste de la sécurité routière aussi éminent que vous, Monsieur Claude GOT, devrait admettre que la répression a ses limites, qu'elles sont atteintes, et qu'il va falloir trouver autre chose : comprendre, apprendre, partager, accompagner, inventer.

Sur autoroute, il y a manifestement un distinguo à faire entre la circulation en semaine et celle du week-end, ou plus généralement, entre les journées classées "vertes" et celles classées "orange" ou "noires". Le week-end et les vacances, l'autoroute se charge de conducteurs inexpérimentés, habitués à la ville et aux courts trajets répétitifs. Un peu perdus. En semaine, l'autoroute est souvent vide et les conducteurs, très majoritairement des habitués ou des professionnels, circulent seuls et (se) conduisent bien. Depuis la multiplication des radars mobiles et fixes, tous ces gros rouleurs sont calés la semaine à 130, la sécurité n'y gagne rien, chacun apprend et digère à sa façon le mot "totalitaire". Quant une voiture de Gendarmerie circule sur l'autoroute, la vitesse tombe à 120, tout le monde s'installe derrière et plus personne ne double. Celui qui double se fait arrêter ; pas verbaliser, car sa vitesse n'a pas été contrôlée, juste arrêter, pour faire réfléchir les autres. Et tout particulièrement s'il conduit une voiture puissante, étrangère de préférence. Triste France. Avez-vous remarqué qu'à la télévision, une RENAULT qui cause un accident c'est une "voiture", mais lorsque c'est une MERCEDES, une BMW ou une PORSCHE qui cause le même accident, la marque est toujours citée pour désigner le véhicule. Encore un délit de sale gueule ?

La limitation de vitesse sur autoroute, le tout répressif, la multiplication des contrôles, la tolérance zéro et la démagogie sont les piliers d'une politique de sécurité routière porteuse de drames bien plus graves que ceux qu'elle prétend éviter. Fruit de cette politique, combien de conducteurs en France roulent maintenant sans permis de conduire et donc sans assurance, prêts à prendre la fuite au moindre incident ? Et vous et quelques autres ne pensez qu'à serrer la vis plus encore...

Quant à l'impact écologique de ces 10 km/h, ou de quelques véhicules roulant "un peu vite", ils ne sont pas nombreux, j'attends la démonstration sincère.

Le tout répressif est une erreur politique majeure, un manque de lucidité et de courage, un beau sujet de réflexion pour notre Président.

A bas l'intégrisme, vive la République, vive la vitesse libre en semaine sur autoroute et vive la France !

Le conducteur masqué.

23 novembre 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Reprise 3000 € ?

Vu fin novembre, sur Canal + et ailleurs, cette amusante publicité d'une marque française, pour sa berline moyenne, où l'on voit un jeune cadre dynamique entrer dans sa voiture sur le dos, en courant, sautant à travers la vitre conducteur (ouverte) à la manière d'un Fosbury flop.

Ceci pour vanter une offre de 3000 € de reprise supplémentaire pour tout achat de cette voiture neuve.

Le plus intéressant défile en bas en petits caractères : le véhicule repris doit avoir moins de 8 ans, être d'une gamme équivalente ou inférieure, la reprise est faite aux conditions de L'argus (moins 15% de frais professionnels, moins frais de remise en état du véhicule et moins kilométrage excédentaire déduit selon un barême pas vraiment "cadeau") et... cette offre est réservée aux véhicules de stock.

Au final, entre une reprise modique et une remise modeste, que vaudront ces 3000 € ?

Alors, faites une bonne affaire : vendez votre voiture sur un des nombreux sites Internet où l'annonce est gratuite (Turbo, PriceMinister...) et consultez www.stockauto.com ; stock important, Recherche de Stock ou commande usine rapide, vous aurez le choix.

22 novembre 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Des clients satisfaits témoignent !

Mr Jean-Noël L...
de 93130 NOISY LE SEC, le 09/11/2007 :

"Juste pour vous dire merci pour votre sérieux. J'ai pris possession de ma 407 au garage Peugeot de (...). Elle est superbe et l'accueil a été très chaleureux . Je suis ravi d'etre passé par vous. Tout a été respecté, prix et délais. Je n'hésiterai pas a vous recommander. Un client heureux."

Mr Carlos R...
de 17440 AYTRE, le 09/11/2007 :

"Merci pour tout. Ce fut un plaisir !"

Mme Alix G...
de 80090 AMIENS, le 09/11/2007 :

"Je tiens aussi à vous signifier ma satisfaction d'avoir acheté ma voiture avec votre service."

Mme Nicole M...
de 20220 SANTA REPARATA DI BALAGNA, le 06/11/2007 :

"Nous sommes aujourd'hui pleinement satisfaits et... rassurés : nous sommes ravis de faire part de cette expérience positive à nos amis."

Mr Francis V...-D...
de 11000 CARCASSONNE, le 06/11/2007 :

"Je tiens à vous remercier pour l'accueil et le service rendus par tous les membres de votre entreprise concernant la commande et la livraison du véhicule (PEUGEOT 207 SW). Tout à la joie de prendre possession du véhicule j'ai oublié de remettre le billet de train pour me faire rembourser la valeur de 50 euros stipulée dans le contrat !"

Mr Josias A.R.
de 78500 SARTROUVILLE, le 02/11/2007 :

"Je tiens à vous remercier pour vos prestations. Ma Peugeot 207 Premium Pack HDI m'a été livrée comme prévue chez le concessionnaire, le 30 octobre 2007, et je suis vraiment satisfait de la manière dont tout a été organisé et l'accueil qui nous a été réservé au moment de la livraison. Rien à redire jusqu'à ce jour et je pourrai conseiller à d'autres de faire appel à vos services."

Mr Patrick V...
de 42000 SAINT ETIENNE, le 26/10/2007 :

"Je suis allé chercher mon véhicule à (...) hier : Toyota Corolla Verso. Elle est superbe ! J'ai eu un accueil très sympathique de la part du concessionnaire TOYOTA et très efficace. En un quart d'heure j'ai pu repartir rapidement."

...retrouvez sur notre site l'intégralité du Livre d'Or !

19 novembre 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

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